22.01.2009
THOMAS JEFFERSON (3ème Président des Etats-Unis): LE DANGER DES INSTITUTIONS BANCAIRES
" I believe that banking institutions are more dangerous to our liberties than standing armies. If the American people ever allow private banks to control the issue of their currency, first by inflation, then by deflation, the banks and
corporations that will grow up around the banks will deprive the people of all property until their children wake-up homeless on the continent their fathers conquered. " Thomas Jefferson 1802 (Letter to the Secretary of the Treasury Albert Gallatin, 1802)
Traduction
" Je pense que les institutions bancaires sont plus dangereuses pour nos libertés que des armées entières prêtes au combat. Si le peuple américain permet un jour que des banques privées contrôlent leur monnaie, les banques et toutes les institutions qui fleuriront autour des banques priveront les gens de toute possession, d'abord par l'inflation, ensuite par la récession, jusqu'au jour où leurs enfants se réveilleront, sans maison et sans toit, sur la terre, que leurs parents ont conquis. " Thomas Jefferson 1802
12:49 Publié dans Ils ont dit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : thomas jefferson, institutions bancancaires, etats-unis
17.11.2008
L-F CELINE: "JE SUIS UN RAFFINE"
" Le monde est plein de gens qui se disent des raffinés et puis qui ne sont pas,
je l'affirme, raffinés pour un sou. Moi, votre serviteur, je crois bien que moi, je suis un raffiné ! Tel quel ! Authentiquement raffiné. Jusqu'à ces derniers temps, j'avais peine à l'admettre... Je résistais... Et puis un jour je me rendis... Tant pis !... Je suis tout de même un peu gêné par mon raffinement... Que va-t-on dire ? Prétendre ?... Insinuer ?..." Louis-Ferdinand CELINE (Bagatelles pour un massacre) Voir Album Céline.
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24.09.2008
DE GAULLE: "IL N'Y A AUCUNE CHANCE POUR QUE LES PEUPLES D'ASIE SE SOUMETTENT A LA LOI DE L'ETRANGER"
Discours de Phnom Penh, prononcé par le général de Gaulle, le 1er septembre 1966, dans la capitale du Cambodge. Il s'agissait alors de la guerre du Vietnam, mais ses mots résonnent aujourd'hui d'une bien curieuse façon.
"C'est pourquoi (...) on vit l'autorité politique et militaire des États-Unis s'installer à son tour (...) et, du même coup, la guerre s'y ranimer sous la forme d'une résistance nationale. Après quoi, des illusions relatives à l'emploi de la force conduisirent au renforcement continuel du Corps expéditionnaire et à une escalade de plus en plus étendue. (...) Devant une telle situation, dont tout donne, hélas ! à penser qu'elle va aller en s'aggravant, (...) la position de la France est prise. (...) Elle l'est par sa résolution de n'être pas, où que ce soit et quoi qu'il arrive, automatiquement impliquée dans l'extension éventuelle du drame et de garder, en tout cas, les mains libres. Elle l'est, enfin, par l'exemple qu'elle-même a donné naguère en Afrique du Nord, en mettant délibérément un terme à des combats stériles sur un terrain que, pourtant, ses forces dominaient sans conteste (...). Mais, comme ces combats n'engageaient ni son bonheur, ni son indépendance et qu'à l'époque où nous sommes ils ne pouvaient aboutir à rien qu'à des pertes, des haines, des destructions, sans cesse accrues, elle a voulu et su en sortir sans qu'aient, de ce fait, souffert - bien au contraire ! - son prestige, sa puissance et sa prospérité. Eh bien ! La France considère que les combats (...) n'apportent, par eux-mêmes et eux non plus, aucune issue. Suivant elle, s'il est invraisemblable que l'appareil guerrier américain vienne à être anéanti sur place, il n'y a, d'autre part, aucune chance pour que les peuples de l'Asie se soumettent à la loi de l'étranger (...) , quelles que puissent être ses intentions et si puissantes que soient ses armes. Bref, pour longue et dure que doive être l'épreuve, la France tient pour certain qu'elle n'aura pas de solution militaire."
12:34 Publié dans Ils ont dit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : de gaulle, discours de phnom pehn, afghanistan
19.07.2008
GEORGES FRÊCHE ET ISRAËL
Le 24 juin 2007, lors d’une cérémonie à Montpellier (parc Grammont) organisée par le Centre culturel juif à l’occasion de la « Journée de Jérusalem », Georges Frêche, président du Conseil régional de Languedoc-Roussillon, président de la communauté d’agglomération de Montpellier et membre du conseil municipal de Montpellier a jugé bon de déclarer (reproduit sur le site Internet Dailymotion).
« Moi je me souviens être allé à Tibériade lors de la guerre des Six jours (1967) et c’est là que je me suis fais un ami, je vais vous dire qui c’est : Nicolas Sarkozy. Eh oui, car on n’est pas du même bord, mais pour Israël on est du même bord. Et je suis ravi que pour la première fois la France ait élu au suffrage universel direct - ça sera mon bonheur dans mon malheur - ait élu un juif président de la République. On avait eu Léon Blum et Mendès France premiers ministres, mais on n’avait jamais eu un juif élu au suffrage universel, c’est un beau succès. Et en plus avec Kouchner ministre des affaires étrangères, qu’est-ce que vous voulez de plus? » « Alors je vais dire à mon ami Kouchner : "et quand c’est que tu reconnais Jérusalem capitale d’ Israël ?". » A noter qu'à son habitude Georges Frêche raconte n'importe quoi. Nicolas Sarkozy est né en 1955, il avait donc 12 ans lors de la Guerre des Six jours en 1967... Cela n'enlève, bien sûr, rien sur le fond à sa déclaration. Il est, d'ailleurs, des plus intéressant d'en voir l'intégralité sur Daylimotion.
20:00 Publié dans Ils ont dit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : georges frêche, sarkozy, israël
18.07.2008
DSK ET ISRAEL
Dominique Strauss-Kahn déclarait dans un entretien à Passages en 1991 : "Je considère que tout Juif dans la diaspora, et donc c'est vrai en France, doit partout où il le peut apporter son aide à Israël. C'est pour ça d'ailleurs qu'il est important que les Juifs prennent des responsabilités politiques.
Tout le monde ne pense pas la même chose dans la Communauté juive, mais je crois que c'est nécessaire. Car, on ne peut pas à la fois se plaindre qu'un pays comme la France, par exemple, ait dans le passé et peut-être encore aujourd'hui, une politique par trop pro-arabe et ne pas essayer de l'infléchir par des individus qui pensent différemment en leur permettant de prendre le plus grand nombre de responsabilités. En somme, dans mes fonctions et dans ma vie de tous les jours, au travers de l'ensemble de mes actions, j'essaie de faire en sorte que ma modeste pierre soit apportée à la construction de la terre d'Israël."
17:42 Publié dans Ils ont dit... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : dsk, israël














