16.12.2009

PALESTINE: MANDAT D'ARRÊT CONTRE TZIPI LIVNI AU ROYAUME UNI

Par crainte d’une arrestation, Tzipi Livni, a annulé une visite au Royaume Uni prévue ce week-end. livni.jpgElle devait prendre la parole à la Conférence 2010 du Fonds national juif [FNJ) à Londres et rencontrer le premier ministre britannique Gordon Brown. Mais la justice britannique a lancé un mandat d’arrêt contre elle pour sa participation aux crimes de guerre à Gaza.

 

17.07.2009

PALESTINE: A GAZA, L'ARMEE ISRAELIENNE A UTILISE DES BOUCLIERS HUMAINS

Les soldats israéliens qui ont combattu à Gaza ont utilisé des civils comme boucliers humains et reçu pour instruction de tirer sans se préoccuper des conséquences, selon des témoignages de soldats rendus publics mercredi par une ONG israélienne. Gaza.jpgDans son rapport, l'organisation de soldats vétérans «Breaking the Silence» révèle les « pratiques acceptées » au sein de l’armée israélienne Selon l’organisation, il s'agit de «la destruction de centaines de maisons et mosquées sans que cela n'ait d'objectif militaire, l'emploi de phosphore en direction de zones habitées, la mort de victimes innocentes tuées avec des armes légères, la destruction de propriétés privées et (...) une atmosphère permissive dans la structure de commandement qui a permis aux soldats d'agir sans contraintes morales».  Le document est composé de témoignages anonymes de trente soldats engagés dans les combats durant l'offensive israélienne à Gaza (du 27 décembre au 18 janvier dernier). «Les témoignages prouvent que la manière immorale dont la guerre a été menée était due aux systèmes en place et non aux soldats individuellement», a affirmé Mikhael Manekin, membre de «Breaking the Silence». L'armée israélienne a, bien sûr, rejeté ces accusations. L'offensive de l'armée israélienne contre le Hamas dans la bande de Gaza a fait plus de 1.400 morts, dont plus de 900 civils, et 5.000 blessés palestiniens, selon un bilan des services médicaux palestiniens.

01.04.2009

PALESTINE : LE HAMAS POSSEDERAIT DESORMAIS DES MISSILES ANTICHAR LOURD KORNET

De fabrication russe et mis en service pour la première fois en 1994, le missile antichar lourd Kornet est une arme mobile et fiable permettant de détruire à distance tous les types de blindés modernes, de jour ou de nuit et dans n’importe quelles conditions météorologiques. arton159389-8e94c.jpgSon système de guidage laser permet même d’atteindre les hélicoptères volant à basse altitude. On rapporta son utilisation par la Résistance irakienne lors de l’invasion états-unienne en 2003, mais il s’avéra plus tard que les blindés en question avaient été détruits par des tirs amis. Il est en revanche certain qu’il contribua largement à la défaite d’Israël au Liban en 2006, au point que les responsables de l’entité sioniste s’en plaignirent ultérieurement auprès du Kremlin. Ils accusèrent alors la Syrie de les avoir livrés au Hezbollah. Le Réseau Voltaire a appris de source sure que des missiles Kornet ont été livrés au Hamas. Ceux-ci sont arrivés à Gaza deux jours avant la fin de l’opération israélienne « Plomb durci ». Les envoyés spéciaux du président-élu Obama ayant exigé la fin des hostilités avant le début des cérémonies d’investiture du nouveau président US, Israël et le Hamas ont chacun annoncé un cessez-le-feu unilatéral sans avoir le temps de conclure une trêve. Le Hamas a décidé de ne pas utiliser ces missiles au cours des deux derniers jours de combat de manière à ne pas gêner la Russie et à disposer d’un surprise stratégique lors d’une prévisible reprise des hostilités. (Source : Réseau Voltaire)

19.03.2009

PALESTINE: CRIMES DE GUERRE SIONISTES, DES SOLDATS ISRAELIENS COMMENCENT A PARLER

Après les "ratés" de la guerre du Liban, l'institution militaire israélienne est maintenant secouée par les récits d'exactions de ses soldats à Gaza  Certains d'entre eux se répandent jeudi dans les colonnes du quotidien libéral Haaretz, évoquant des meurtres de civils de sang-froid et des actes de vandalisme durant les 22 jours de l'offensive israélienne à Gaza, en décembre et janvier derniers. 1688291914-des-soldats-israeliens-ayant-combattu-dans-la-bande-de-gaza.jpgCes soldats, des anciens d'une même école militaire, se sont réunis en février pour échanger leurs expériences personnelles lors de cette opération, qui a fait plus de 1.400 morts, en majorité des civils, parmi les Palestiniens. Un certain nombre d'organisations de défense des droits de l'homme ont parlé de "crimes de guerre" de la part d' Israël durant cette offensive qui visait officiellement à réduire les combattants du Hamas tirant des roquettes sur le territoire israélien. Selon le directeur de l'école militaire, Danny Zamir, il régnait au sein de l'armée un climat de "mépris débridé" et un "sentiment de supériorité" envers les Palestiniens. "Ils ont parlé de tirs non justifiés sur des civils palestiniens. Ils ont aussi parlé de déprédations", a confié Danny Zamir à la radio de l'armée israélienne. Le ministre de la Défense, le travailliste Ehud Barak, a répondu à ces mises en cause en réaffirmant que Tsahal était une des armées les plus éthiques du monde. Néanmoins, l'avocat général des Forces de défense israéliennes (IDF) a décidé d'ouvrir une enquête sur ces allégations. Selon Haaretz, qui évoque cette affaire en "une", la divulgation de ces "sales secrets" rend difficile pour l'Etat juif de réfuter ces faits comme de la pure propagande palestinienne. Un des témoignages, émanant d'un chef de section d'infanterie, fait état d'un tireur d'élite de l'armée qui a abattu une mère et ses deux enfants parce qu'ils avaient pris la mauvaise direction quand les militaires leur avaient ordonné de sortir de chez eux. "Le commandant du détachement a sommé la famille de s'en aller par la droite. Une mère et ses deux enfants n'ont pas compris et s'en sont allés vers la gauche. "Le tireur d'élite les a vus s'approcher, au-delà des lignes qu'on lui avait dit que personne ne devait franchir. Ils les a simplement abattus." Ce chef de section a encore rapporté que les hommes sous son commandement estimaient que "la vie des Palestiniens était bien moins importante que celle de nos soldats, donc que ceci justifiait cela". Un autre chef de section rapporte qu'un officier a ordonné d'abattre une femme âgée alors qu'elle marchait sur la route à une centaine de mètres d'une maison dont les soldats venaient de prendre possession. Il fait en outre état d'actes de vandalisme commis par les soldats. "Ecrire 'Mort aux Arabes' sur les murs, se saisir de photos de famille pour cracher dessus, simplement parce qu'on en a le pouvoir... Ce qu'il faut bien comprendre, c'est que cela dénote à quel point l'éthique des IDF s'est dégradée." Danny Zamir a déclaré avoir transmis à l'état-major les témoignages des anciens de son école ayant servi à Gaza, qui n'auraient pas eux-mêmes commis de crimes de guerre mais "sont mal à l'aise de n'avoir pu en empêcher".

10.03.2009

NI KEFFIEH NI KIPPA par ALAIN DE BENOIST

A l’occasion des récentes opérations de guerre menées par Israël dans la bande de Gaza, on a vu une grande partie de la « mouvance nationale » se diviser en adoptant des positions totalement opposées : soutien inconditionnel à Israël (« un exemple pour la France chrétienne ») ou soutien non moins inconditionnel avec les combattants du Hamas. Qu’en pensez-vous ? alain_de_benoist.jpgEn tant qu’observateur extérieur à la mouvance en question, je vois surtout dans cette division un salutaire éclaircissement. Les fronts se précisent lorsque chacun choisit son camp. C’est la preuve que de nouveaux clivages traversent aujourd’hui toutes les familles politiques, et que la « mouvance » dont vous parlez ne correspond plus à grand chose. En tant que mouvance, elle n’est plus portée que par des souvenirs du passé. Ce sont les nouveaux clivages qui annoncent les mouvances futures.

 D’autres, cependant, ont choisi de rester étrangement atones à propos des « événements » de Gaza. Certains ont même résumé leur position par cette formule : « Manger hallal ou casher ? Non merci. Nous, nous préférons le cochon ». Un commentaire ? Il n’y a pas grand-chose à répondre à des gens qui, fût-ce à titre symbolique, confondent politique et gastronomie. Sinon qu’on voit mal pourquoi le fait d’aimer le « cochon », ce qui est mon cas, devrait interdire de manger aussi hallal ou casher à l’occasion !

L’idée générale est qu’il faudrait rester neutre dans les affaires qui ne nous concernent pas… Dans un monde globalisé, je serais curieux de savoir quelles sont les affaires qui ne nous concernent pas. Mais tout dépend de ce que l’on entend par « nous ». Quand on a choisi de s’enfermer dans la fièvre obsidionale et sectaire, on est effectivement concerné par peu de choses extérieures. Dans la vie réelle, les choses se posent différemment. Un pays qui raisonnerait de la sorte n’aurait bientôt plus de politique étrangère et sortirait de l’histoire. La notion de neutralité ne peut pas non plus être tordue plus que mesure. Carl Schmitt nous l’a rappelé : s’affirmer neutre, c’est encore prendre position. Quand il y a un agressé et un agresseur, la neutralité d’un tiers profite objectivement à ceux qui agressent. Dominique de Villepin le disait l’autre jour très justement : l’équidistance est impossible à tenir lorsque l’on est en présence d’un conflit asymétrique. Or, c’est précisément ce type de conflits qui se développe aujourd’hui un peu partout.

 Le refus de prendre position ne s’explique-t-il pas tout simplement par la peur de se mouiller ? Cela joue sans doute, mais je ne ferai de procès d’intention à personne. Dans l’idée que ce qui se passe à Gaza « ne nous concerne pas », je vois surtout, plus profondément, la marque lamentable, pathétique, de ce qu’on appelle en philosophie la métaphysique de la subjectivité, ou de façon plus familière le nombrilisme tribal. L’individualisme consiste à ne s’intéresser qu’à soi-même, et à se désintéresser des autres. Le nombrilisme tribal élargit le « je » en « nous », mais en conservant le même raisonnement : le moi collectif est à la fois le bien absolu et le seul critère de vérité. Si le moi c’est la France, les Allemands ou les Italiens ne me concernent en rien (on dénoncera la musique de Wagner comme une « musique de Boches »). Si le moi c’est l’Europe, on se fout de tout ce qui n’est pas européen (on dénoncera le jazz comme une « musique de Nègres »). L’Autre, c’est pas moi, donc c’est mal, impur, menaçant. Pas question dès lors de s’intéresser aux élections américaines, à la situation intérieure de la Chine, à ce qui se passe en Amérique latine ou en Afrique noire. Ca ne nous concerne pas ! On ne pourra, de même, que condamner les « soldats de fortune », sans oublier les têtes brûlées qui se battaient naguère aux côtés des Karen de Birmanie (encore des gens qui ne nous concernaient pas !). Trotsky raisonnait de la même manière quand il écrivait Leur morale et la nôtre : le bien c’est nous, point final. Un « identitaire » avant la lettre, en quelque sorte. Il fut une époque où l’on trouvait conforme à l’honneur de se battre pour une cause noble et juste, même lorsqu’elle n’était pas la nôtre. On jugeait également honorable d’être activement solidaire des populations martyrisées et de ceux qui résistaient à l’oppression. Avec le nombrilisme tribal, cette époque s’achève. On s’oriente vraiment vers le degré zéro de la réflexion. (Source voxnr.com)

 

03.03.2009

PALESTINE: MOUSSA ABOU MARZOUK EN VISITE A GAZA

Le numéro deux du bureau politique du Hamas en exil à Damas, Moussa Abou Marzouk, a effectué récemment une visite dans la bande de Gaza, pour la première fois depuis plus de 30 ans.photo_1231867702440-2-2diaporama357x500.jpg "Il est entré à 07h00 (05h00 GMT) et est sorti 22h30 (20h30 GMT)" a affirmé à l'AFP un des employés palestiniens du terminal de Rafah, entre le sud de la bande de Gaza et l'Egypte. Une source officielle égyptienne à la frontière a confirmé son entrée dans la bande de Gaza. Aucune information n'a pu être obtenue dans l'immédiat auprès du Hamas à Gaza sur les raisons de cette visite. Moussa Abou Marzouk est né en 1951 à Rafah. Il avait quitté la bande de Gaza en 1975 pour effectuer des études en Egypte avant de se rendre en 1984 aux Etats-Unis pour obtenir un doctorat d'ingénieur. Il ne s'était plus rendu à Gaza depuis.

27.01.2009

PALESTINE: PREMIERS ACCROCHAGES A GAZA

Un soldat israélien a été tué mardi par une explosion près de la bande de Gaza où des tirs israéliens ont coûté la vie à un Palestinien, ont rapporté des médias arabes et des sources médicales. Il s'agit des premières violences dans la bande de Gaza depuis l'arrêt des combats le 18 janvier après une offensive israélienne de 22 jours dans le territoire palestinien contrôlé par les islamistes du Hamas. Chars Gaza.jpgLa chaîne Al-Arabiya, basée à Dubaï, a affirmé, en citant l'un de ses correspondants en Israël, qu'un soldat israélien avait été tué, côté israélien de la frontière avec la bande de Gaza, dans l'explosion d'une charge. Trois militaires israéliens ont été blessés, selon Al-Arabiya. La chaîne concurrente Al-Jazira du Qatar a indiqué, en citant également l'un de ses correspondants en Israël, qu'un groupe de soldats israéliens postés près de la frontière de la bande Gaza avaient été la cible d'un tir d'obus. Elle a fait état d'un soldat israélien mort. Des sources sécuritaires israéliennes se sont bornées à faire état de l'explosion d'une charge au passage d'une patrouille israélienne près du point de passage de Kissoufim, dans le sud de la bande de Gaza. Des témoins palestiniens à Khan Younès (sud) ont fait état d'une explosion dans le secteur de Kissoufim, suivie d'un accrochage entre des soldats israéliens et des combattants palestiniens. Des chars et hélicoptères israéliens ont ensuite ouvert le feu en direction des terres palestiniennes avant de procéder à une opération de ratissage, selon les témoins. Des avions israéliens ont survolé le secteur. Un Palestinien de 24 ans, Anwar Al-Dreim, a été tué par des tirs israéliens dans ce même secteur de Kissoufim, ont indiqué des sources médicales à l'hôpital Nasser à Khan Younès. Il s'agit des premiers échanges de tirs depuis le cessez-le-feu proclamé le 18 janvier par Israël et la Hamas, chacun de son côté.

25.01.2009

PALESTINE: LES JOURNALISTES ETRANGERS PEUVENT DESORMAIS CIRCULER LIBREMENT A GAZA... IL N'Y A PLUS RIEN A VOIR...

La Cour suprême israélienne a ordonné dimanche au gouvernement d'autoriser l'accès à la Bande de Gaza aux journalistes étrangers Saisie par l'Association de la presse étrangère (FPA), la Cour a estimé que le gouvernement israélien devait autoriser l'accès aux journalistes lorsque les points de passage sont eux-mêmes ouverts. DSCN0660.jpgElle a expliqué baser son avis sur l'hypothèse que les points de passage ne seraient fermés "que dans les circonstances graves d'un danger concret". La FPA avait saisi la Cour suprême au nom des journalistes basés en Israël et dans les Territoires palestiniens pour protester contre le refus du gouvernement israélien de laisser les journalistes étrangers pénétrer dans la Bande de Gaza pendant la récente offensive israélienne. Les journalistes étrangers peuvent à nouveau se rendre dans la Bande de Gaza depuis que l'armée israélienne a cessé ses massacres… Il n’y a plus rien à voir…

L'ORDRE REGNE A PARIS par Christian BOUCHET

J’étais hier à Paris, monté de ma province pour manifester mon soutien au peuple palestinien. J’avais convié les lecteurs de cette lettre hebdomadaire à faire de même et à se joindre comme moi au cortège qui, derrière une banderole Front uni contre le sionisme, devait rassembler des français patriotes, pour les uns « de souche », pour les autres « de branche ». Intifada GUD.jpgUne telle perspective était intolérable pour les vigiles du politiquement correct. C’est ce qui fait que je n’ai pas eu l’occasion de manifester mais de respirer des gaz lacrymogènes et de voir les flics auxiliaires du service d’ordre de la Confédération nationale du travail (1) unir leurs efforts avec les CRS contre un ennemi commun : ceux qui se revendiquaient du drapeau tricolore. Pour faire simple, l’opération s’est déroulée en trois temps. Tout d’abord, le lieu de rendez-vous de notre manifestation a été attaqué par un commando d’une cinquantaine de gros bras cénétistes portant sur leur manche un brassard jaune comme signe de reconnaissance (2). Montrant qui ils haïssaient le plus ils s’en sont tout particulièrement pris aux jeunes femmes voilées et aux militants arabes qui étaient présents sur les lieux. Les robocops des unités anti-émeutes ne sont intervenus qu’une fois que l’échauffourée était terminée et se sont, bien sûr, abstenus d’interpeller quiconque dans les rangs de nos agresseurs. Malgré cet incident violent qui a fait quelques blessés, notre cortège s’est formé et a entrepris de se déplacer pour se fondre dans la manifestation officielle. Nous étions environ deux cents, très représentatifs de la France d’aujourd’hui puisqu’il y avait parmi nous des beurs et des beurettes (certaine voilées), des blacks, des métis et des souchiens. Sous des drapeaux tricolores et au cri de « Sioniste, casse-toi la France n’est pas à toi ! » nous avons progressé de quelques dizaines de mètres avant de nous affronter de nouveau aux même agresseurs. Enfin, nous avons été repoussés par les CRS à coup de grenades lacrymogène et ce sont ceux-ci qui, finalement, devant l’échec de leurs auxiliaires anarchistes, nous ont empêchés de participer à la manifestation. Je pourrais conclure mon texte ici tant tout ce qui précède est clair et significatif d’une alliance objective entre l’extrême gauche et le système. Les uns comme les autres ne craignent qu’une chose : que les Français issus de l’immigration s’émancipent politiquement et prennent leur autonomie. L’évolution de Dieudonné ces dernières années, l’ovation qu’il a recueillie – au grand dam des SO totalement impuissants des partis collabos de Buffet et Besancenot – quand il a pris la parole à l’issue de la manifestation pour la Palestine du 10 janvier, tout comme le rapport de force de Strasbourg à la même date (300 personnes dans le défilé des mouvements de gauche, 3000 dans celui du Parti des musulmans de France…), l’influence du mouvement de Kemi Seba dans la jeunesse noire prolétarisée, tout cela montre que quelque chose change, que le contrôle exercé par la gauche et ses pseudopodes sur les Français de branche est en train de se déliter et que ceux-ci se dotent de leurs leaders organiques. Des leaders qui ne se sentent ni particulièrement « de gauche », ni particulièrement obligés de communier dans le politiquement correct. Cela inquiète le système, cela inquiète ses laquais, cela explique ce qui s’est passé hier tout comme la répression judiciaire qui s’acharne contre Dieudonné et Kemi Seba, et qui est identique, sur le fond, à celle qui s’est exercée hier, et qui s’exerce toujours, contre Jean-Marie Le Pen. Christian BOUCHET (voxnr.com)

Notes:

1 - CNT, une organisation qui, curieusement, se revendique de l’anarchie tout en veillant à faire régner un ordre viril et musclé dans les manifs auxquelles elle participe.

 2 – Sans doute en subliminal hommage aux milices sionistes du Betar et de la LDJ dont c’est la couleur de reconnaissance.

24.01.2009

LE GENERAL CHRETIEN LIBANAIS MICHEL AOUN DECLARE: "L'ONU EST L'INSTRUMENT D'UN ETAT QUI COMMET DES CRIMES DE GUERRE!"

Interrogé samedi à la télévision sur la guerre de Gaza, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a estimé que le « prestige et les chartes des Nations unies sont morts » et que cette organisation est devenue « un instrument d’exécution au service d’un État qui commet des crimes de guerre ». Général Aoun.gif« Ce qui se passe (à Gaza) dépasse l’imagination criminelle. Tout sentiment humain est révulsé face à ces actes », a ajouté le général Aoun. « Politiquement, toutes les lois internationales sont tombées à Gaza et avec elles les Nations unies, et en particulier le Conseil de sécurité et en son sein les cinq pays membres permanents, à qui on avait attribué le droit de veto afin qu’ils soient en mesure de faire cesser un tel massacre et de le condamner. » Selon lui, « une résistance peut perdre parfois militairement, mais elle ne meurt pas ». « Sa défaite est provisoire et elle renaît parce qu’elle reflète la volonté d’un peuple qui la reçoit en legs jusqu’à ce qu’il recouvre ses droits. Personnellement, je considère que la résistance à Gaza a gagné dès le premier jour, car telle est la volonté du peuple. La frappe israélienne ressemble à un coup d’épée dans l’eau. Qu’Israël s’attarde ou non à Gaza, le peuple de Gaza demeure et sa volonté demeurera tant qu’il y aura un soldat portant les armes et décidé à combattre », a-t-il dit.

 

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