10.06.2009
LIBAN: LE HEZBOLLAH PARTICIPERA PEUT-ÊTRE AU NOUVEAU GOUVERNEMENT
Le chef de la Coalition du 14 mars, victorieuse des élections législatives au Liban, Saad Hariri, ne s'oppose pas à une entrée du Hezbollah dans le nouveau gouvernement. Dans une interview accordée à La Libre Belgique, Saad Hariri, fils de l'ancien Premier ministre Rafic Hariri assassiné en 2005, et vainqueur des législatives qui se sont déroulées ce dimanche, n'exclut pas une participation du Hezbollah au nouveau gouvernement.
"Le meilleur moyen de servir les intérêts du pays est d'essayer d'unifier les efforts de tout le monde pour ramener la stabilité, la sécurité et améliorer l'économie", a-t-il déclaré. Et le leader de la Coalition du 14 mars de préciser qu'il veut opter pour un "dialogue calme afin d'élire le président de la Chambre et former un nouveau gouvernement". Satisfait de l'énorme progrès réalisé ces derniers mois dans les relations avec le parti d'opposition, Saad Hariri estime que son souci majeur dans les jours qui viennent sera de déterminer la forme de gouvernement la plus adéquate qui permette de prendre des décisions qui répondent aux besoins de la population libanaise. Et la participation du Hezbollah n'y est pas exclue. Le futur probable Premier ministre reconnaît en effet le réalisme et la maturité avec lesquels le mouvement mené par Hassan Nasrallah a accepté les résultats donnant la victoire à la Coalition soutenue par l'Occident.
16:07 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, élections législatives, hezbollah, saad hariri, hassan nasrallah
24.01.2009
LE GENERAL CHRETIEN LIBANAIS MICHEL AOUN DECLARE: "L'ONU EST L'INSTRUMENT D'UN ETAT QUI COMMET DES CRIMES DE GUERRE!"
Interrogé samedi à la télévision sur la guerre de Gaza, le chef du CPL, le général Michel Aoun, a estimé que le « prestige et les chartes des Nations unies sont morts » et que cette organisation est devenue « un instrument d’exécution au service d’un État qui commet des crimes de guerre ».
« Ce qui se passe (à Gaza) dépasse l’imagination criminelle. Tout sentiment humain est révulsé face à ces actes », a ajouté le général Aoun. « Politiquement, toutes les lois internationales sont tombées à Gaza et avec elles les Nations unies, et en particulier le Conseil de sécurité et en son sein les cinq pays membres permanents, à qui on avait attribué le droit de veto afin qu’ils soient en mesure de faire cesser un tel massacre et de le condamner. » Selon lui, « une résistance peut perdre parfois militairement, mais elle ne meurt pas ». « Sa défaite est provisoire et elle renaît parce qu’elle reflète la volonté d’un peuple qui la reçoit en legs jusqu’à ce qu’il recouvre ses droits. Personnellement, je considère que la résistance à Gaza a gagné dès le premier jour, car telle est la volonté du peuple. La frappe israélienne ressemble à un coup d’épée dans l’eau. Qu’Israël s’attarde ou non à Gaza, le peuple de Gaza demeure et sa volonté demeurera tant qu’il y aura un soldat portant les armes et décidé à combattre », a-t-il dit.
22:31 Publié dans Palestine | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : palestine, gaza, liban, général michel aoun
15.10.2008
LE GENERAL CHRETIEN MICHEL AOUN SOUHAITE UN RENFORCEMENT DES RELATIONS ENTRE LE LIBAN ET L'IRAN
Le leader chrétien libanais Michel Aoun est arrivé dimanche en Iran où il a rencontré le président Ahmadinejad. Cette visite est très critiquée au Liban notamment par des responsables libanais chrétiens, mais le général s'est dit « surpris et étonné » par ces critiques et a assuré que Téhéran œuvrait en faveur de l'unité du Liban.
La présence de Michel Aoun à Téhéran n'est pas vraiment une surprise. Il est le principal dirigeant chrétien de la minorité parlementaire libanaise, et chef du Courant patriotique libre le principal allié du Hezbollah libanais, soutenu par l'Iran et la Syrie. D'ailleurs Michel Aoun n'a pas hésité à saluer l'aide apportée par l'Iran au Liban pour faire face à « ses problèmes et renforcer son unité nationale », a-t-il déclaré. La visite de Michel Aoun intervient alors que la majorité parlementaire libanaise, notamment les partis chrétiens, ont critiqué ce déplacement. Les partis de la majorité libanaise accusent régulièrement Téhéran d'intervenir dans les affaires du Liban, notamment en aidant le Hezbollah libanais. Mais Michel Aoun a rejeté ces accusations en soutenant que « l'Iran n'a jamais aidé un parti politique libanais contre un autre ». Le chef du Courant patriotique libre qui a rencontré le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a également demandé un renforcement des relations entre l'Iran et le Liban, ce qui pourrait lui attirer des critiques de la part de la majorité libanaise.
21:20 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, iran, général aoun, président ahmadinejad
16.07.2008
LIBAN: LE HEZBOLLAH ACCUEILLE DANS LA LIESSE SES PRISONNIERS LIBERES
Au Liban, le Hezbollah accueille dans la liesse ses prisonniers La télévision du Hezbollah, Al-Manar, a diffusé les images de deux cercueils peints en noir contenant, selon elle, les dépouilles des deux soldats israéliens, Eldad Regev et Ehud Goldwasser, enlevés à la frontière israélo-libanaise par le mouvement chiite libanais le 12 juillet 2006.
A la retransmission en direct de ces images sur les télévisions, des cris et pleurs ont éclaté de la maison de la famille Goldwasser à Nahariya, à quelques km de Rosh Hanikra, à la frontière israélo-libanaise. Le Hezbollah a en effet maintenu jusqu'au dernier moment le suspense sur le sort des deux militaires. La capture des deux soldats avait déclenché un conflit armé de 34 jours entre Israël et le Hezbollah qui a été destructeur pour le Liban. Le porte-parole du gouvernement israélien, Mark Regev, a qualifié Kantar de "meurtrier cruel d'enfants. Quiconque le célèbre comme héros, foule au pied les principes élémentaires de la décence humaine". Et en matière de tueurs d’enfants, les Israéliens sont experts… Le Hezbollah a prévu des célébrations grandioses pour ses prisonniers et son chef, Hassan Nasrallah, devait donner un discours. De la ville libanaise frontalière de Naqoura jusqu'à la ville de Saïda, des banderoles et des drapeaux à leur gloire flottent au vent.
16:46 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liban, hezbollah, prisonniers libérés
07.07.2008
L'HONNEUR DE HASSAN NASRALLAH
"Chaque fois qu'une telle décision vient des colonialistes, nous la considérons comme une médaille et une attestation que nous nous tenons au bon endroit : auprès de nos peuples." Cette décision britannique vise sans aucun doute à essayer de discréditer sur le plan international le Hezbollah et son chef charismatique Hassan Nasrallah, dont on sait le rôle essentiel qu'ils jouent dans la défense de l'intégité territoriale libanaise face aux agressions répétées de l'Etat sioniste. Rien n'arrête un peuple qui défend sa terre.19:56 Publié dans Politique internationale | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hezbollah, nasrallah, liban














