17.01.2012

PRESIDENTIELLES 2012: MARINE LE PEN EN QUÊTE DE PARRAINAGES

Marine Le Pen a réaffirmé, récemment sur France 2, qu'elle n'avait pas encore les 500 signatures, qui lui sont indispensables pour présenter sa candidature à l'élection présidentielle. Selon une enquête Harris Interactive 55% des personnes, interrogées sur cette question, se sont déclarés favorables à ce qu'elle " [les] obtienne (...) et qu'elle puisse ainsi se présenter à l'élection présidentielle ".31% des personnes interrogées se sont déclarées contre, et 14% ont choisi de ne pas se déclarer.marine-le-pen.jpg

Marine Le Pen réclame l'anonymat des parrainages depuis plusieurs semaines. " Cette situation ne peut plus durer. J'en appelle aux Français, aux élus, aux maires et y compris aux élus de l’UMP et du PS.

« Qu'ils sachent une chose : si je ne suis pas candidate à l'élection présidentielle, non seulement la France apparaîtra comme ayant tourné la page de la démocratie mais le candidat qui serait élu dans ces conditions serait complètement illégitime », a-t-elle déclarée sur France 2. Etrange conception de la démocratie que celle de nos prétendues « élites » !

12.01.2012

HIER LA CRISE, DEMAIN LA GUERRE ? de Pierre Pascallon et Pascal Hortefeux

HIER LA CRISE, DEMAIN LA GUERRE? La crise va-t-elle amener le monde au bord du gouffre? Telle est la question que se posent, et nous posent, Pierre Pascallon et Pascal Hortefeux. La crise financière 2007 - 2008 a été une crise sans précédent par son intensité et sa globalité. Mais elle n'est pas seulement à lire comme le révélateur des dysfonctionnements et des vices de l'hyper-capitalisme financier mondialisé des années 2000. img066.jpgElle est, en effet -comme en persuade une analyse en termes de cycle, de cycle long Kondratieff, en particulier -, lourdes de conséquences géoéconomiques et géopolitiques, en ouvrant la voie à une longue et difficile période de transition (2010-2030) marquée par le ralentissement économique, l'accroissement de la rivalité des Etats, la périlleuse redéfinition de la hiérarchie des Nations. Il est sûr que la puissance américaine s'érode et se rétracte tandis que s'accélère la montée en force du monde émergent, de l'Asie notamment. Ce n'est rien moins, en effet, que le renversement de l'ordre mondial régenté par l'hyperpuissance des Etats-Unis au tournant du XXIe siècle qui se joue et va continuer à se jouer, sous nos yeux, avec l'avènement, on peut le penser, dans les années 2030, d'un nouveau pôle hégémonique autour de la Chine. reste que, dans l'Histoire, jusqu'ici, il semble bien que chaque crise, chaque modification de domination, aient charrié avec elles guerres et conflits. Pourrons-nous, cette fois-ci, échapper à ces dangers? Rien ne permet malheureusement de l'assurer comme entend en convaincre cet ouvrage.

Pierre PASCALLON est Professeur Agrégé de la Faculté de Sciences Economiques de Clermont-Ferrand. Président du Club "Participation et Progrès"

Pascal HORTEFEUX est Professeur permanent à l'Ecole Supérieure de Commerce de Clermont-Ferrand et responsable du Département "Management et Développement des Ressources Humaines.

Editions L'Harmattan 5-7 rue de l'Ecole polytechnique, 75005 PARIS

 

 

11.01.2012

UN HOMME: ROBERT FAURISSON

L'histoire doit être débattue honnêtement entre historiens, avec documents, archives, etc. Tant que les politiques voudront dire la science (Galilée...) ou l'histoire (multiples exemples), nous nous éloignerons de la vérité. La science et l'histoire, c'est l'étude des faits, sans a priori, sans idéologie. Blanrue avait promis un documentaire choc.faurisson_un_homme_4kcrtdfvihes8gs8g8wg4840c_brydu4hw7fso0k00sowcc8ko4_th.jpg Avec « Un homme », il a tenu promesse. Pas question ici de circonvolutions ni d’affirmations masquées ou indirectes. Robert Faurisson est un historien révisionniste, spécialisé sur la question des camps de concentration allemands, de la déportation, du « génocide juif » ou « Shoah » et des chambres à gaz. Dans ce documentaire, c’est non seulement la religion de la Shoah, mais la réalité du génocide juif, tant dans sa mise en oeuvre qu’en tant que projet du Reich, qu’il remet en cause. Un documentaire à voir, sans à priori.

http://www.unhommefaurisson.com/

MEILLEURS VOEUX POUR 2012

TOUTE L'EQUIPE DE "CHRONIQUE DU TEMPS QUI PASSE" VOUS PRESENTE SES MEILLEURS VOEUX POUR 2012 !

UNE ANNEE SANS AUCUN DOUTE DIFFICILE QUI EXIGERA DE CHACUN COURAGE ET DETERMINATION DANS UN MONDE DE PLUS EN PLUS INCERTAIN.

NOUS POURSUIVRONS, POUR NOTRE PART, NOTRE MODESTE TRAVAIL D'INFORMATION, LOIN DE LA PENSEE UNIQUE ET DU POLITIQUEMENT CORRECT!imagesCA45RPGZ.jpg

24.12.2011

JOYEUX NOËL !

JOYEUX NOËL A TOUS ! JOYEUSE FÊTE DE JUL A TOUS !384863_213560985393174_119104944838779_485791_2071253888_n.jpg

08.10.2011

Wilhelm FURTWÄNGLER 1942:5° symphonie d'Anton BRUCKNER

Petite merveille... img043 (2).jpgLa 5ème symphonie de Bruckner par l'Orchestre philarmonique de Berlin dirigé par Wilhelm Furtwängler. Enregistré à Berlin en octobre 1942. Quelques exemplaires encore disponibles sur Amazon.com

20.03.2011

DECLARATION DE GUERRE A LA LYBIE

Communiqué de presse du Front National Le gouvernement français a choisi de s’engager aux côtés de plusieurs pays, dont les Etats-Unis et le Royaume-Uni dans une opération militaire contre le régime de Kadhafi, sans tenir compte des oppositions de plusieurs de ses partenaires européens, dont l’Allemagne. Le Front National regrette ce choix d’ingérence, non seulement parce qu’il est, une fois encore, une violation du principe de souveraineté sur lequel repose le droit international, mais surtout parce que les conséquences géopolitiques, en Méditerranée et dans le Sahel, d’une chute de Kadhafi seront pires que son maintien ou qu’une issue purement nationale de la guerre civile libyenne.imagesCAZO81E8.jpg Cependant, ce choix étant fait, le Front National en prend acte et  apporte tout son soutien et ses pensées à nos forces armées. Nous ne regretterons évidemment pas le colonel Kadhafi, lequel aura reçu dans sa trop longue histoire de nombreuses marques d’amitié de la part du système UMPS. Notre mouvement s’honore de ne jamais s’être commis avec ce régime. Nous rappelons en effet que lorsque Kadhafi pratiquait le terrorisme en faisant sauter des avions civils français et occidentaux, il n’appelait de la part de notre gouvernement aucune mesure de représailles. Il semblerait qu’aux yeux de M. Sarkozy, de son principal inspirateur, BHL, et de son exécutant docile, M. Juppé, la vie d’un Libyen de Benghazi a plus de prix que celle d’un passager français du vol d’UTA qui explosa en 1989 au-dessus du désert du Ténéré (170 morts). Nous voulons aussi souligner notre préoccupation quant aux conséquences prévisibles de la chute du régime de Kadhafi. Les partisans de l’ingérence ont ignoré que les rebelles de l’Est, en Cyrénaïque, sont pour large partie des islamistes radicaux. Les bastions des vétérans libyens du jihad en Afghanistan, en Bosnie et en Irak sont en effet à Benghazi et à Darnah. Le pillage des dépôts d’armes à ouvert la voie à une somalisation de la Libye. L’explosion des flux migratoires vers l’Europe est à prévoir, car ce régime contribuait tout de même à limiter la pression migratoire sur l’Italie. Nous tenons enfin à nous démarquer, une fois de plus, de cette politique étrangère émotionnelle et brouillonne de Sarkozy, davantage inspirée par des préoccupations de communication intérieure (nous sommes à la veille des élections cantonales), que par notre intérêt national.

 

07.03.2011

CRISE LYBIENNE, ASPIRATION DEMOCRATIQUE OU ECLATEMENT DES ALLIANCES TRIBALES? par Bernard LUGAN

Personne ne regrettera le satrape libyen responsable de multiples attentats, de nombreux crimes et de la déstabilisation de régions entières de l’Afrique. Ceci étant, laissons l’émotionnel aux amateurs de superficiel et les pamoisons aux journalistes, pour ne nous intéresser qu’au réel. La fin de Kadhafi qui risque d’avoir des conséquences dont nous sommes loin de mesurer l’ampleur est en effet moins une aspiration démocratique populaire que la manifestation de l’éclatement de l’alchimie tribale sur laquelle reposait son pouvoir.Bernard Lugan.jpg

A la différence de la Tunisie ou de l’Egypte, la Libye dont plus de 90% du territoire est désertique, n’est en effet pas un Etat, mais un conglomérat de plus de 150 tribus divisées en sous tribus et en clans. Ces ensembles ont des alliances traditionnelles et mouvantes au sein des trois régions composant le pays, à savoir la Tripolitaine avec la ville de Tripoli qui regarde vers Tunis, la Cyrénaïque dont la capitale est Benghazi et qui est tournée vers Le Caire et le Fezzan dont la principale ville est Sebba et qui plonge vers le bassin du Tchad et la boucle du Niger.

De l’indépendance de la Libye en 1951 jusqu’au coup d’Etat qui porta le colonel Kadhafi au pouvoir en 1969, la Libye fut une monarchie dirigée par les tribus de Cyrénaïque. Membre d’une petite tribu chamelière bédouine, le colonel Kadhafi fut porté au pouvoir par une junte militaire multi tribale mais dans laquelle dominaient les deux principales tribus de Libye, celle des Warfallah de Cyrénaïque et celle des  Meghara de Tripolitaine. La plupart des tribus de Cyrénaïque demeurant attachées à la monarchie, le colonel Kadhafi réussit un grand coup politique en épousant une fille du clan des Firkeche membre de la tribu royale des Barasa, ce qui lui assura le ralliement de la Cyrénaïque rebelle.

Or, aujourd’hui, c’est tout son système d’alliance avec la Cyrénaïque qui a volé en éclats. La date clé du délitement tribal du système Kadhafi est 1993 quand  un coup d’Etat des Warfallah fut noyé dans le sang. Les haines furent ensuite tues tant la terreur imposée par le régime fut forte, mais les tribus de  Cyrénaïque n’attendaient qu’une occasion pour se révolter et elle se présenta  durant le mois de février 2011. Elles s’emparèrent alors de la région et arborèrent le drapeau de l’ancienne monarchie.

Kadhafi  avait certes perdu la Cyrénaïque, comme les Turcs et les Italiens avant lui, mais il lui restait la Tripolitaine et le Fezzan. Dans ces deux régions, le régime avait également constitué de subtiles alliances tribales. Au moment où ces lignes sont écrites, à savoir le 27 février 2011, certaines tribus ont ainsi quitté le camp Kadhafi, mais les grandes solidarités demeurent, même si elles sont chancelantes.

A court terme, le principal danger qui menace le colonel Kadhafi n’est pas la Cyrénaïque séparée par plus de 1000 km de désert de la ville de Tripoli ; ce n’est pas non plus la surréaliste armée libyenne et encore moins les volontaires que l’on voit parader dans les rues de Benghazi ou de Tobrouk. Tout est en effet suspendu au choix que vont faire les chefs de la tribu guerrière des Megahra qui domine en Tripolitaine. Longtemps alliée à celle de Kadhafi, les Khadîdja, elle donna un temps le numéro 2 du régime en la personne du commandant Abdeslam Jalloud avant sa disgrâce de 1993 quand il fut suspecté d’avoir noué des liens avec les putschistes warfallah. Si les Megahra demeurent loyaux ou même neutres, Kadhafi se maintiendra un temps encore au pouvoir sur une partie du pays. Dans le cas contraire, il se trouvera alors véritablement en difficulté et contraint de se replier sur sa seule tribu laquelle n’est forte que de 150 000 membres.

Si les Meghara abandonnaient Kadhafi, cela voudrait dire qu’ils ont l’intention de s’emparer du pouvoir et la Libye serait coupée en deux, la Tripolitaine et la Cyrénaïque se trouvant  dominées par les alliances tribales constituées autour des Warfallah et des Meghara. La question qui se poserait alors serait celle de la survie de l’Etat libyen.

Ces deux ensembles se combattront-ils ou bien se partageront-ils le pouvoir dans un cadre fédéral ou confédéral ? Nous l’ignorons, mais le danger est de voir apparaître une situation de guerres tribales et claniques comme en Somalie. Elles pourraient être suivies d’un éclatement en plusieurs régions, ce qui ouvrirait un espace inespéré pour  Aqmi qui prospérerait au milieu du chaos avec en plus, dans le sud du pays, une dissidence toubou qui aurait des répercussions au Tchad, et des initiatives touareg auxquelles pourraient s’adosser l’irrédentisme touareg du Mali et du Niger ; sans parler, naturellement des conséquences pétrolières qu’aurait un tel conflit. Bernard Lugan 

27 février 2011 (Source : www.terretepeuple.com)

 

06.03.2011

LA SUEDE OUVRE GRANDES LES PORTES DE L'IMMIGRATION

Le premier ministre conservateur suédois, Fredrik Reinfeldt, a salué l'accord conclu en fin de semaine par les partis de sa coalition de centre-droite et le parti des verts sur la politique d'immigration. Le gouvernement minoritaire craignait par-dessus tout d'être laissé à la merci du parti nationaliste les Démocrates de Suède (SD) qui avec ses vingt députés est en position de faire basculer les majorités.svenskaflaggan.jpg Les Verts, qui font partie de l'opposition, au côté des sociaux-démocrates et du parti de gauche, ont choisi de soutenir le gouvernement. Ils ont obtenu pour cela des concessions. Désormais, les sans-papiers auront droit aux soins et leurs enfants à une scolarisation. C'était la condition non négociable de la part des Verts. Le gouvernement s'est aussi engagé à trouver une solution aux règles qui empêchent aujourd'hui des regroupements familiaux pour les personnes provenant de certains pays, notamment la Somalie, souvent parce que les candidats n'ont pas de documents d'identité. Pour éviter les abus et faciliter l'identification, les autorités envisageraient dans certains cas avoir recours à l'analyse de l'ADN. La réforme en faveur de l'ouverture à la main d'œuvre immigrée est un autre point important négocié entre le gouvernement et les verts. Le gouvernement avait écarté les sociaux-démocrates de ces discussions, estimant que ces derniers, à l'instar des syndicats, n'y sont pas favorables. Les sociaux-démocrates répliquent qu'ils craignent qu'une main d'œuvre immigrée soit exploitée en Suède, comme c'est déjà le cas dans certains secteurs tel la restauration. Pour les Suédois, il s'agit d'une façon de sécuriser l'avenir de l'Etat-providence qui aura besoin de main d'œuvre à moyen terme à cause des départs massifs à la retraite de certaines tranches d'âge et du vieillissement de la population. Toutes ces mesures ne devrait toutefois être connu dans le détail qu’au printemps.
Les Verts ont par contre, et heureusement, échoué à stopper les expulsions vers l'Irak qui se poursuivent et provoquent beaucoup de protestations.
Depuis l'entrée des nationalistes suédois au parlement en septembre 2010, le gouvernement de Fredrik Reinfeldt s’est refusé de faire toute concession à ce parti considéré comme néo-nazi. Officiellement, le gouvernement suédois ne négocie rien avec les députés de SD. Le président des Démocrates de Suède, Jimmie Åkesson estime que cette nouvelle politique, en ouvrant les frontières de la Suède, va à terme favoriser son parti. " Le débat sur ces questions va redoubler et cela nous favorisera ". Près de 100 000 personnes ont immigré en Suède en 2010. Outre les Suédois revenant au pays et les Nordiques qui constituent le gros des immigrants, les principaux groupes sont les Somaliens (6800) et les Irakiens (4500). Sur les 9,4 millions d'habitants de la Suède, 18,4 % d'entre eux sont d'origine étrangère, soit nés à l'étranger, soit né en Suède de deux parents étrangers. Population vieillissante, manque de main-d’œuvre, pression sur les salaires des nationaux, regroupement familial, droits sociaux aux sans-papiers…les portes de l’immigration sont désormais grandes ouvertes en Suède, comme dans le reste de l’Europe !

 

 

MARINE LE PEN EN TÊTE DU PREMIER TOUR DES ELECTIONS PRESIDENTIELLES SELON UN SONDAGE HARRIS INTERACTIVE

Marine Le Pen (FN) arriverait en tête au premier tour de la présidentielle, devant Nicolas Sarkozy et le candidat du Parti socialiste à égalité , selon un sondage Harris Interactive pour Le Parisien.  Réalisé du 28 février au 3 mars 2011 auprès de 1 618 personnes âgées de 18 ans, ce sondage donne à la présidente du Front National  23 % des intentions de vote, devant le président de la République (21 %), à égalité avec le Martine Aubry (PS).image_66869455.jpg Derrière, le président du Modem, François Bayrou, largement distancé (8% des intentions de vote), est suivi de près par l'écologiste Eva Joly et l'ancien premier ministre Dominique de Villepin, à égalité à 7%. Olivier Besancenot (Nouveau parti anticapitaliste, NPA) et Jean-Luc Mélenchon (Front de gauche) sont crédités chacun de 5 % des intentions de vote. Hervé Morin (Nouveau Centre), Nathalie Arthaud (Lutte ouvrière) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la République) obtiennent quant à eux 1 % des intentions de vote. Selon cette enquête, l'abstention pourrait atteindre 35 % des personnes interrogées. Aux dernières nouvelles, il serait question de refaire le sondage… Une habitude toute démocratique…